La fanfare
La cuivraille :
- Trompette : Mathilde Jean, Charles Vandemberghe, Ludovic Ferretti, Mathieu Galy
- Trobonne : Eric Rambourg, Mathieu Minjacq, Laurent Shock
La piétaille :
- Saxophone soprano : Suzanne Galy, Michel Henry
- Saxophone alto : Pauline Galy, Renaud Bodin
- Saxophone ténor : Monique Belliot, Jean Litalien, François Konschelle
- Saxophone baryton : Guillaume Minjacq
La rythmaille
- Grosse caisse : David Dubedat
- Caisse claire : Romain Vicente ou David Muris
- Contrebasse : Thierry Zacharias
- Soubassophone : Mathieu Minjacq
Ils sont passés par la fanfare, et on en garde un bon souvenir : Aurélien (batterie), Marine (flûte), Dimitri (clarinette), Pascal (trombonne), Patrick (trombonne), Louis (batterie puis banjo, puis plus rien…).
Quelques prestigieux C.V. de nos prestigieux musiciens.
- Mathieu M. :
Diplômé en ultra-roulage-technique de la Jamaïque en 2002. A reçu le joint d’or en 2004 2005. Donne des cours a Assopet (plus grande asso de fumeurs de France. Aime bien se faire mousser sur son cv. Surtout, diplômé en organisation et gestion de la production de weed a grande échelle au P.N.F (Placard National de France), dans lequel il as crée une variété unique qui a la propriétée de te faire croire que tu joues de la musique comme un dieu ! Sinon il aime bien aussi les carrotes…
- Laurent S. :
Diplomé du 100m brasse, du 400m dos crawlé, médaille d’or de la course en sac 1998 à Molitg les bains, second au planté de clou… bref ! un tromboniste de référence !
- François D.G. :
Etat des lieux : Expert en déminage de salopette, obtient son premier autocollant Harry Potter à l’âge de 12 ans. Part ensuite en tournée intercommunale de taillage de haie à la scie circulaire Husqvarna pendant huit mois, pendant lesquels il découvre l’usage prohibé de l’élastique en fonte. Se passionne alors pour ce nouvel outil à forte valeur ajouté, et entreprend des travaux de restructuration de la succursale “Elastic à fonte”, sous filiale de Décatfonte de Neuchâtel-les-deux-Eglises, où il découvre un remède contre le cancer : la mort. Dépôt de son premier brevet à l’âge de 16 ans intitulé : Ballet-lastique en fonte et remède contre le cancer en 2001. Après publication de travaux pionniers sur l’intercalement de lignite amianté dans la veine clave en 2004, se remet à des travaux plus porteur d’électricité, et invente le premier bouchon lumineux à usage unique, qui lui vaudra la médaille d’or des Poids et Mesures en 2005. Il part alors en vacances aux Etats-Unis où, homme infatigable, il invente l’ennui breveté, le faisant devenir millionnaire. Fort d’un tempérament boueux, il illumine vos soirées de ses remarques inopinées, mais toujours acerbes. Toujours non-jovial, il reste l’ami inconditionnel des tout petits, et parmi eux, des moins grands. Tarif pour deux heures : 8 litres de pastis, deux huiles-vierges purgées à froid et 123 glaçons. Remarques diverses : A jour de ses vaccinations anti-thétanique. Aucune contre-expertise médicale effectuée à ce jour. Casier judiciaire en démonstration au musée des usages alternatifs des produits prohibés. Domicilié depuis plusieurs année en Albanie, il aurait paraît-il des soucis avec la Justice. Il a néanmoins gagné son premier jugement grâce à l’Appel à un ami, dont il déposa le brevet sous le nom : “Sont-ce vos dernières paroles ?”.
- Guillaume M. :
Né d’un père et d’une mère. Déjà tout petit il était musicien lorsqu’il tapait par terre avec les jouets de son frère. A l’âge de 6 ans, il tue le chat en lui souflant dans la figure. Dès lors, deux options s’offrent à lui : un instrument à vent ou un poste de consultant pour un grand fabricant de bonbon pour l’haleine !! Diplomé de la B.C.B C.A. (Boum Cha Boum Cha Association), et élu MR. RICARD OF THE WORLD, coup sur coup, en 1998. Il composa beaucoup de pièces telles que UN BARYTON TOUT SEUL, LA BIERE ET UN BARYTON, LE RICARD ET UN BARYTON, LES DEUX ET UN BARYTON (mon Colonnel!), CHUI TROP BOURRE POUR JOUER DU BARYTON. Joue actuellement incognito dans le très discret bigband “CONTREB… (chut on dit pas…) avec lequel il a remporté de nombreux prix illégaux, notament le prix “José Bové”. De plus, il cotoie frequement un diplômé du P.N.F., un médaillé d’or de course en sac, et un médaillé d’or des Poids et Mesures à jour de ses vaccinations anti-thétanique. Belles références en somme.
- Mo N. :
Franchement j’ai honte ! Mais qu’est-ce que je fais avec cette bande de bras cassés !!!! Moi qui dès l’âge de 52 ans me suis fait remarquer par ma manière toute novatrice de jouer du ténor avec le protège-bec. Sclavis lui-même, étonné par tant d’audace dans la recherche musicotoxicologique en avait touché deux mots à son audioprothésiste. (pour la signification des mots en italique consulter le glossaire sur wikipédia). Il faut, pour comprendre un tel parcours du combattant (et là je vous demande instamment de ne pas dériver dans le registre scabreux avec des jeux de mots approximatifs et désolants) se remémorer la période “bricolage” de mon irruption dans le monde de la musique. L’acquisition d’un instrument d’occase à 200 francs s’étant soldée par un échec cuisant (la scie à métaux n’étant pas le meilleur moyen d’aborder la musique, mais ça on me l’avait caché par jalousie sans doute) mon élan vers les cuivres n’en fut que retardé et après une période ingrate ou je m’initiais aux affres du mirror sur les casseroles j’étais fin prête pour la carrière que vous savez. Qui oserait prétendre que je n’ai pas révolutionné la conception des boules Quiès ? Pas le pauvre Lucky sans doute qui oubliait toujours les siennes ! Mais bon, le travail m’appelle, je sais c’est injuste, mais je ne suis pas la première à devoir cacher mes talents sous une couverture et là ce n’est pas l’Ecossais moyen qui me contredira.
- Romain G. :
21 ans : batteur. Euh… je tape!!!..voilÃ
